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03-06-2010CANIVEZ Jules : une victime de la catastrophe de C
Je tenais à vous faire part que dans la liste des victimes de la catastrophe des mines de Courrières (1906), figure Jules CANIVEZ qui était le frère de mon grand père, Marceau CANIVEZ (Jules CANIVEZ est décédé à l'âge de 16 ans)
marcel.canivez@ville-harnes.fr)
  
03-06-2010GRANDE REUNION CANIVET 2010!
Surveillez vos boîtes-aux-lettres! Vous allez recevoir cette semaine une invitation pour le grand rassemblement des Canivet au début du mois de septembre 2010.
Si vous n'avez pas reçu ce courrier, n'hésitez pas à contacter l'asbl à l'adresse suivante : contact@canivet.com A bientôt!
contact.canivet@skynet.be)
  
23-05-2010La Famille Canivet au Paris -Roubaix
Sports 11/04/1996 à 04h12 CYCLISME. Dimanche, Paris-Roubaix fête son centenaire. Toute la semaine, portraits des anonymes de «la plus belle des classiques». Les beaux dimanches des Canivet.
LE TOUZET Jean-Louis in archives de LIBERATION.fr
Depuis dix-huit ans, Josie, René et leurs enfants s'installent dans le même virage.
Pont-Thibaut (Nord), envoyé spécial D'une année à l'autre, depuis 1978, la famille Canivet étale son bon plaisir dans l'herbe du virage de Pont-Thibaut, entre Ennetières et Ennevelin. Le Pont-Thibaut est devenu au fil des ans une sorte de concession perpétuelle à ciel ouvert pour cette famille amatrice du coup de pédale, un point de vue quasi géostratégique sur Paris-Roubaix: «Le vainqueur, c'est toujours un gars qui passe ici dans les cinq premiers», assure René Canivet, le chef de famille. Du couple sans enfant à la famille gonflée par les naissances multiples, touchée par les deuils, aux dents de la petite dernière, René et Josie Canivet, la cinquantaine, sont les fidèles du secteur pavé numéro 5.
Depuis vingt-cinq ans, le rite est immuable. Levés à l'aube, les Canivet roulent alors 7 kilomètres, puis, religieusement, empruntent les 1.200 mètres de pavés sur lesquels les coureurs, douze heures plus tard, pédaleront: «Les places sont chères», dit Josie, la mère, qui connaît le prix des choses. «Avec tous ces Belges qui débarquent, on ne sait jamais si on retrouvera notre place», lâche Josie en ajustant sa jupe. Dès 9 heures, le Barnum Canivet «monte la tente», déplie tables et chaises. Deux plus heures tard, le barbecue fume et les saucisses font saliver le voisinage. Midi, les glaçons cognent dans les verres, «et l'Pernod coule», rigole René aux yeux bleu azur. Le virage de Pont-Thibaut est alors, trois heures durant, la réplique de la salle à manger des Canivet. On entre sans façon dans le cercle de famille, on se bouscule, on tend les verres à Josie, madelon cycliste d'un jour. «Parce qu'ici, on est en plein vent, faut ben se réchauffer un peu», explique Jean-Marie, le vieux copain aux joues rouge pivoine qui peine parfois à mettre un nom sur les coureurs, «c'est toujours à l'heure de la goutte et du café qu'ils passent. Entre quatre heures moins vingt et quatre heures moins le quart. Ils sont réglés comme ça...», dit-il dans un grand éclat de rire. Au fil des courses, le garde champêtre, «qui nous connaît bien», ajoute Josie, a fermé les yeux sur la cuisine en plein air et la diaspora Canivet qui piétine «la prairie du fermier». Les voisins d'un jour sont devenus des amis que l'on retrouve d'année en année: «On ne refuse pas un coup à boire», insiste René. Paris-Roubaix, ici, pour les Canivet, c'est tout à la fois. Ça tient du meeting politique de la communion cycliste: «On a toujours été avec Tonton... Tiens, par exemple, ma cadette, elle a posé pour une affiche pour le PS. Eh, René, t'as montré la photo de la petite dans la salle à manger?» Les Canivet sont respectueux des pavés: «Attention, on repart avec nos ordures, c'est pas comme certains...», s'insurge Josie, pour qui, ce dimanche d'avril, son seul jour de vacances, a déjà listé les commissions: «J'oublie tous mes soucis quand je viens ici. Toute l'année, on pense à Paris-Roubaix. Est-ce que les filles vont venir cette année? Est-ce qu'il fera beau? On se téléphone: Dis, tu connais la date cette année? Paris-Roubaix, c'est notre sortie. Avant quand René travaillait à Valenciennes on partait, l'été quelques jours en Alsace... Maintenant ça fait deux ans qu'il chôme. Y pas de boulot chez nous. Y a un mois, il a fait l'embauche. Des types l'ont payé 800 francs, hein René, 800 francs pour un mois...C'est une honte...» René, lui, hoche la tête, les yeux dans le vague.
Josie, elle, se demande à combien va ce chiffrer son Paris-Roubaix cette année: «Je compte environ 150 francs par personne. Je compte toujours large... Quand y a des restes, alors, le soir, on soupe chez ma fille Axelle, dans la cour de sa ferme... Comme ça, ben, on est encore entre nous. On reparle de la course... Tout ça. On est bien, quoi...» Mais Paris-Roubaix ne se résume pas simplement à une partie de campagne.

Les Canivet ont noté soigneusement depuis un quart de siècle les petites histoires du vélo. La saga du pavé s'est écrite sous leurs yeux. Comme cette année 1984 où Alain Bondue, en tête de la course, chute. René raconte: «Je l'ai vu arriver dans le virage à toute vitesse. Puis, d'un coup, le v'là par terre.» «Merde, c'est quand déjà?», interroge du menton Jean-Marie. «Ben, je crois bien que c'est l'année où il a fait troisième», répond René, qui rectifie aussitôt: «C'est l'année où Gilbert, il avait encore ses cheveux.» On rit de Gilbert, on fouille dans les mémoires collectives, puis on oublie Alain Bondue et la calvitie de Gilbert. Josie, elle, se souvient d'avoir donné à boire «à ce grand brun frisé. Je m'en souviens bien, j'avais récupéré tout plein de p'tites bouteilles d'eau que j'avais été chercher à Auchan. Je les avais remplies pour les coureurs...». Elle a le nom «de ce Belge» sur le bout de la langue, puis crie son soudain nom: «C'est Roger De Vlaeminck!» Il y a, dans le canevas des souvenirs, une poignée de mythes roulants: «Ah Merckx... Moser, aussi, il était fort. Mais c'est Hinault. Ch'lui alors, ça il était fort...» René compte les années en fermant un oeil: «Moser, c'était quand?» Josie aime, sans distinction de nationalité, «tous ces gars qui viennent chez nous, dans le Nord, rouler sur nos pavés. Ben moi, je dis que ces gars-là, y ont un sacré courage. C'est un peu des gens comme nous...». Elle fait semblant de n'y rien connaître, «de laisser ça aux hommes». Pourtant, c'est elle qui dit: «Quand je vois l'gars qui roule sur le bas-côté, je me dis: toi, mon gars, t'es fichu. Là, l'type, il ne peut plus.»
Les filles acquiescent, les petits-enfants dans les bras. Josie et René, en vingt-cinq ans, n'ont commis qu'une seule infidélité à Paris-Roubaix: «C'était il y a deux ans, quand mon beau-fils est décédé. On n'a pas eu le coeur d'y aller...» Gaëlle, l'aînée, est aussi «une piquée» des pavés, comme dit sa mère. Mais Gaëlle confond toujours les coureurs: «Moi, je regarde simplement les vélos. Avant, dit-elle, la caravane passait. Maintenant, y a plus que La Redoute...» Josie est en colère, un Paris-Roubaix sans caravane publicitaire, c'est plus tout à fait la même chose: «En plus, il se foutent de nous, il nous refilent des revues périmées et les casquettes, faut les payer. 20 francs qu'ils en veulent, de leurs casquettes, tu te rends compte, 20 balles...» Pour René, la course n'a pas changé, ce sont les coureurs qui sont différents: «Je me souviens, il y a encore dix ans, je les reconnaissais tous. Aujourd'hui, ils portent de grosses lunettes... En plus, avant, ils jetaient leur bidon ou bien une casquette. Maintenant, tu ramasses plus rien sur la route...» Dehors, l'air sent bon la chicorée, «comme quand mémé en mettait dans le café», souffle Axelle. Et René sait que l'odeur de la vanille attire toujours la pluie: «Alors là, on est bon pour dix jours de flotte!» Paris-Roubaix est aussi le baromètre des Canivet: «Comme cette année où il fait si froid, j'étais enceinte de Solenne», assure Josie en comptant les années sur les doigts. Paris-Roubaix, c'est surtout des parties de franches rigolades, comme cette fois où un pandore de faction au secteur 5 «a pris une de ces cuites». Le gendarme couché par les Canivet n'a rien vu de la course, s'est réveillé au passage de la voiture-balai. Jean-Marie s'étouffe de rire: «Encore un qu'a bien failli redevenir ouvrier, comme nous... Il s'en est fallu de peu qu'il se fasse coincer par ses chefs...» Et puis aussi des moments doux amers, comme cette année où l'un des enfants Canivet «est tombé dans un fossé. Haut comme ça», mime René qui dit avoir eu la frousse de sa vie. Josie s'essuie les yeux: «S'il nous était arrivé malheur, on ne serait jamais revenus à Pont-Thibaut, ça non jamais...».
jean-marie.sejourne@wanadoo.fr)
  
08-03-2010NOUVELLES DE LA GRANDE FAMILLE - MARS 2010
Le Grand Arbre Généalogique des Canivet comptait 50450 personnes au 28/02/2010 ! Parmi celles-ci, 5178 sont des personnes non-parentes mais citées dans un acte se rapportant à un Canivet ou à un allié.
On y recense 20749 porteurs du patronyme CANIVET (ou assimilé selon la liste établie par ailleurs sur le site). Enfin, vous faites peut-être partie de ces 8500 personnes bien vivantes recensées et nées il y a moins de 100 ans. Pour le savoir ou si ce n’est pas le cas manifestez-vous !


Nouvelle coordinatrice du grand arbre généalogique qui essaye de mettre en liens les Canivet-Canivez-Kennivet-Ganivet-et autres patronymes apparentés, je vous donne des nouvelles de l’avancement de nos recherches en ce début 2010.
Grâce à Jackie Canivez (LIGN 028) que vous connaissez tous et qui continue à nous aider, nous avons pu étoffer la lignée issue de Meslan (56) .

Jean-Pierre et Nicolle CAREL-CANIVET, dont vous avez pu lire récemment dans la ganizette un article consacré à « un cousin Ousbek ?», sont décidemment infatigables ! Pas une semaine ne passe sans un envoi de leur dépouillement d’archives. Grâce à eux, la région de Carentan a pu être complétée et reprécisée. Nous avons ainsi réattribué La descendance de Jean Canivet (1768-1816) et de Jeanne Françoise GRENIER (GUERNIER) (1774-1806) à la Lignée 169 issue (peut-être provisoirement) de Saint-André de Bohon (50) , lieu de naissance dudit Jean).
La Lignée issue de Carentan (50) s’est beaucoup étoffée : elle comprend la descendance de Thomas CANIVET et de Léonore (le)MERRIEN, mariés vers 1735.
Ils dépouillent actuellement des communes du Bas Pays de Caux (76).

Pascal Philippart de la Lignée 002 Binche BEL nous a bien aidé aussi en envoyant des photos d’actes comme ses collègues susnommés, pour les communes de Bauffe et Chièvres en BEL.

Enfin, la météo a parfois des conséquences inattendues : la neige m’ayant retenue loin du bureau d’Ittre, j’en ai profité pour faire un saut aux Archives et travailler sur Florennes. Il en est sorti une fusion des Lignées 051-052-152-HL Florennes BEL- HL Aubervilliers - et une partie de HL PRY en LIGNEE 051 Pry BEL. Ces lignées n’étaient pas très étendues mais ces rapprochements sont encourageants pour l’avenir et peuvent peut-être faire naître quelques vocations de généalogistes !

Si vous désirez des renseignements concernant ces lignées ou à propos de tout autre chose (en rapport avec les Canivet !), ou si, vous aussi, vous désirez contribuer à compléter l’arbre généalogique, n’hésitez pas à me contacter : contact@canivet.com.

Patricia Licot, coordinatrice de la Grande Famille Canivet Asbl
geneapat@yahoo.com)
  
02-03-2010Kanivet en Picardie
Bonjour les cousins , Je viens de découvrir dans les archives de Picardie un Kanivet de Fouquerolles 60 je crois . Comme le texte est très long sur le clavier :CTRL + F = rechercher en écrivant Kanivet vous l'aurez il n'y en a pas d'autres . Je ne sais plus la date du Full mémoires sans couper ce message direct. Suis à  disposition pour renseignement . Cordialement Jean Marie Séjourné http://www.archive.org/stream/mmoires05poligoog/mmoires05poligoog_djvu.txt
jean-marie.sejourne@wanadoo.fr)